mardi 24 mars 2009

Groupes de travail ...

Deux groupes de travail sont actuellement actifs au sein de l'ASES.
  • L'évaluation, coordonné par Odile Henry (henry@msh-paris.fr)
  • La pédagogie, coordonné par Louis Bertrand (louis.bertrand@univ-lille3.fr)

Bulletin électronique de l'ASES n°1 - février 2009

Editorial

L’heure est à la mobilisation. L’opposition au projet de refonte du statut d’enseignant-chercheur a fédéré, jusqu’aux juristes, peu coutumiers de l’action collective. Les formes d’action se diversifient : la grève, dans toutes ses déclinaisons, mais aussi des interventions hors les murs visant à informer l’opinion publique. Une nécessité alors que la couverture médiatique est partielle (au nom de ce que le dossier serait par trop technique !) et partiale (au-delà des dérapages de plusieurs éditorialistes, comment justifier, par exemple, toute cette place donnée aux déclarations, répétées et tonitruantes, de l’ancien président de Paris 4 ?)

Si la question du statut fédère, le mouvement actuel ne s’y réduit pas. Il apparaît d’abord que le projet de décret ne peut être dissocié de la loi du 10 août 2007 dite « LRU ». Et l’opposition à ce texte a grandi ces derniers mois : même ceux qui voyaient dans l’autonomie une « chance » (pour reprendre le slogan de la CPU), tempèrent leur optimisme initial, voire tempêtent, à l’annonce des 900 suppressions de postes du budget 2009. L’ « autonomie » rime d’abord avec économies, celles que l’Etat réalise en se désengageant (la politique menée au CNRS va dans le même sens). Dans ce contexte financier, et sur fond de baisse des effectifs étudiants, la possibilité pour les présidents d’université de recruter des enseignants-chercheurs et des chercheurs sur contrat risque bien de se transformer en norme de bonne gestion. Des contractuels à qui l’on pourra d’ailleurs imposer un alourdissement des tâches d’enseignement, auquel le gouvernement va vraisemblablement renoncer pour les titulaires vu l’ampleur de la fronde que suscite le projet dit « de modulation des services ».

Mais la réécriture du décret ne suffira pas à calmer (on l’espère en tout cas) la colère des universitaires et des chercheurs. Tous les signaux envoyés ces dernières années, sous prétexte de réformes, attestent du peu d’ambition pour l’enseignement supérieur et la recherche, et du mépris pour les enseignants et chercheurs. Le discours présidentiel du 22 janvier « à l’occasion du lancement de la réflexion pour une Stratégie Nationale de Recherche » (http://www.elysee.fr/documents/index.php?mode=cview&press_id=2259&cat_id=7) est sous ce rapport emblématique, autant dans sa ligne générale, que dans les improvisations du locuteur (« il y a de la lumière, c’est chauffé »).

L’heure était déjà à la mobilisation dans notre discipline, depuis longtemps dans l’oeil du cyclone. L’AFS organise des états-généraux au moment de son colloque d’avril prochain, l’ASES propose des assises en octobre. Au-delà de nos engagements dans le mouvement en cours, il faudra trouver les espaces et les moments pour traiter un certain nombre de questions (l’évaluation, la professionnalisation, la pluridisciplinarité…) et éviter que les termes du débat ne nous soient encore une fois imposés.

Frédéric Neyrat
Président de l'ASES
Pour accéder au bulletin: http://groups.google.com/group/sociologuesdelenseignementsuperieur/files?hl=fr

Bulletin électronique de l'ASES n°0

Editorial

L’ASES, à l’occasion de sa dernière assemblée générale, le 20 octobre dernier, s’est donnée un programme de relance de ses activités. A côté de l’AFS, avec laquelle les collaborations sont fructueuses, il y a toujours place pour une association qui se dédie plus spécifiquement aux questions d’enseignement et de pédagogie ; et qui n’occulte pas, bien entendu, la dimension recherche.

Cette relance de l’ASES s’impose d’autant plus dans la conjoncture que nous connaissons, où la discipline ( de façon plus accentuée encore que pour les autres sciences humaines) fait face à des vents mauvais (évolution des effectifs, place dans les cursus, incertitudes sur les Masters…) et où la réforme du statut des enseignants-chercheurs projetée laisse augurer, à tout le moins, des conditions d’exercice particulièrement dégradées.

Il y a donc urgence et la mobilisation de notre communauté professionnelle apparaît vraiment nécessaire. Dans cette perspective, des états-généraux de la sociologie seront organisés à l’automne 2009. D’ici là, l’idée est de dresser un premier état des lieux, université par université, en s’appuyant sur les éléments que nous fournirons les collègues. La défense de la sociologie passe aussi par un travail de lobbying, comme le font déjà d’autres disciplines, auprès des instances ministérielles et de la Conférence des présidents d’université.

Pour peser davantage, l’ASES va s’ouvrir, notamment aux ATER et aux chargés de cours. Pour mieux diffuser les informations, parallèlement au site et à la liste de discussion qui vont être prochainement réactivés, elle se dote donc d’un bulletin électronique à parution plus régulière, dont voici le numéro 0.

Numéro 0, car la forme n’en est pas stabilisée encore (à commencer d’ailleurs par le titre, et bien sûr la présentation). L’idée est d’avoir un outil de communication rapide, mais qui permette aussi en même temps de publier des textes de tout format et de renvoyer vers des sites internet.

Numéro 0, car ce bulletin va s’enrichir dès le numéro 1 de vos remarques et de vos propositions d’articles (on pense notamment à l’état des lieux de la sociologie en France, aux « échanges pédagogiques »…)

Numéro 0, en ce qu’il est une première livraison imparfaite (et incomplète, la plupart des rubriques n’étant pas encore alimentées), qui en appelle à votre indulgence.

Numéro 0, malgré tout, car il convenait de renouer, rapidement, le lien avec les adhérents et anciens adhérents de l’ASES.

Dans l’attente de vos remarques, en espérant vous retrouver prochainement,

Frédéric Neyrat
Président de l’ASES
frederic.neyrat@gmail.com


Pour accéder au bulletin : http://groups.google.com/group/sociologuesdelenseignementsuperieur/files?hl=fr

Formulaire d'adhésion

Le formulaire d’adhésion 2009 à l’ASES est disponible sous le lien suivant :

http://groups.google.com/group/sociologuesdelenseignementsuperieur/web/adhsion-ases?hl=fr

Les tarifs sont de
  • 25 euros si vous êtes enseignant-e-chercheur-e, enseignant-e statutaire, enseignant-e associé-e, retraité-e
  • 5 euros si vous êtes doctorant-e, docteur-e sans poste, précaire

ASES... un peu d'histoire

Le constat fondateur

Au point de départ de l'ASES, lors de l'assemblée constitutive du 11 janvier 1989, il y avait un certain nombre de sociologues, Catherine Paradeise, Pierre tripier, Nicole Pinet, Alain Bourdin, Philippe Casella, Jean-Michel Chapoulie, Françoise Piotet, France Aubert, Jean-Pierre Terrail qui s'étaient mis d'accord sur les constats suivants :
  • les élus du CNU sont isolés par rapport à leurs mandants
  • il y une désyndicalisation des personnels de l'enseignement supérieur
  • il y a un morcellement du corps enseignant du supérieur
Ces faits entrainent
  • une difficulté pour diffuser l'information sur les situations et initiatives locales tant en matière pédagogique qu'administratives
  • l'inexistence de lieux de réflexion et de concertation sur l'état du marché du travail, sur l'organisation pédagogique, sur les conditions de travail universitaire
  • l'absence d'instance de proposition face à l'administration
Dis en d'autres mots, les collègues avaient l'impression que face à l'attitude qui consiste à se lamenter sur la situation abominable de l'université, il fallait réagir en faisant circuler l'information afin d'arriver à des représentations minimales communes (représentation entendues au sens cognitif), afin de permettre à ceux qui voulaient modifier la situation de pouvoir s'appuyer sur des expériences faites ailleurs qui puissent remettre en cause des situations locales très verrouillées.

Il fallait donner aussi une représentation collective, mais cette fois au sens institutionnel du terme, des sociologues face au ministère. Il s'agissait de faire un groupe de pression qui puisse intervenir lors des négociations.

Il fallait permettre au CNU plus de transparence dans ses choix par l'instauration de règles connues de tous.

L'ASES a été déclarée le 26 mai 1989 comme Association de Sociologues enseignants du supérieur avec pour objet : défendre, améliorer et promouvoir l'enseignement de la sociologie. On notera l'évolution : alors qu'aujourd'hui l'ASES se présente comme l'association des sociologues enseignants du supérieur, elle se présentait à l'époque plus modestement comme une association de sociologues.

Evolution numérique

La première année, 1990, l'association regroupe déjà 127 des 380 sociologues de la 19e section soit un tiers. Les années suivantes sont moins brillantes : alors que les effectifs de la 19e section croissent en moyenne de 5% par an puisqu'ils atteignent 633 en l'an 2000, l'ASES n'en touche plus que 22% en 94 pour ensuite remonter progressivement jusqu'à la situation en 2000 où avec 242 membres elle touche 38% des 633 statutaires de la 19e section.

Des répartitions calculées pour les AG de 1998 et 99 permettent d'avoir une photographie des adhérents du moment : la répartition MCF/Prof de 2/3 contre 1/3 y est proche de celle de la 19e section, la répartition des sexes deux tiers d'hommes contre un tiers de femmes y est la même. Par contre en termes de répartitions géographiques, la région parisienne regroupe près de 40% des effectifs de l'ASES avec un grand nombre d'entre eux enseignants en province dans une large couronne.

Des rencontres publiques

L'ASES après une période de rodage a surtout travaillé sous forme de rencontres publiques qui ont laissé des traces écrites. Ces rencontres publiques ont été organisées sur les thèmes suivants :
  • le 3e cycle : DEA, DESS, puis Ecoles doctorales et leurs débouchés
  • l'enseignement en Premier et 2e cycle : montée en puissance des Deug, la réforme Bayrou, l'adaptation de l'enseignement, l'évaluation de la réforme
  • la fonction de chercheur de l'enseignant : politique de la recherche, comment publier des livres, des articles
  • le problème de l'entrée dans le corps des enseignants chercheurs : étude des règles de recrutement, HDR, hors-statuts, thèse.
  • bilan de l'enseignement de la sociologie : en France, dans d'autres pays européens.
Il est difficile de déceler une périodisation : on peut simplement souligner que la réforme des DEA a mobilisé l'opinion dans les années 90, la réforme du Deug dans les années 97 et que la période récente a vu beaucoup de rencontres à propos du statut de chercheur des enseignants.

Ces rencontres ont un nombre variable de participants : de 50 à 100 et très rapidement, il a été envisagé de démultiplier l'efficacité de ces rencontres en en publiant les résultats dans la Lettre de l'ASES

La Lettre de l'ASES

Au début ces lettres n'avaient que quelques pages mais depuis plusieurs années elles ont une bonne épaisseur (60 à 70 pages) bien qu'elles soient éditées à frais réduits.

Les rubriques régulières qu'on y trouve sont :

1) les comptes-rendus des réunions précédentes

2) des informations sur le CNU : cette rubrique, simplement par son existence où l'on trouve des informations nominales (qui a été qualifié, qui a été recruté) des informations statistiques mais aussi un compte-rendu des causes les plus fréquentes de refus, des recommandations sur la manière de présenter les dossiers de qualification ou d'habilitation : cette rubrique est jugée fondamentale par l'ASES et comme correspondant à l'objectif de transparence qui était souhaité.

3) on se doute que l'activité du CNU n'a pas été sans tensions ni sans problèmes personnels ou collectifs : la Lettre a été l'occasion de prises de positions personnelles sur les procédures de recrutement en général (par exemple les votes dans les Commissions de spécialistes) ou sur tel ou tel problème particulier (le localisme), voire tel problème personne posé par un refus de qualification. Ces Tribunes libres ont abordé d'autres sujets : pétition sur le recrutement, témoignage de hors-statuts, éthique de la discipline.

4) enfin à côté de quelques rubriques pratiques (comment se familiariser avec un nouvel outil comme internet), la Lettre reflète la vie de l'ASES : Assemblées générales et conseils d'administration y ont leur compte-rendu.

La Lettre de l'ASES est jugée par tous très importante, c'est pour beaucoup de collègues l'élément qui les pousse à adhérer à l'ASES parce qu'on y trouve des informations et des réflexions sur des aspects professionnels, non dans une perspective syndicale mais dans une perspective qui permet de s'extraire d'une réflexion trop locale, marquée par des personnalités et des habitudes, qui permet aussi à de jeunes enseignants de trouver leurs marques. La Lettre n'est diffusée qu'aux membres de l'ASES alors que les rencontres sont ouvertes à tous. C'est un choix qui permet à l'ASES de continuer à vivre en tant qu'association.

La vie de l'association

L'ASES fonctionne banalement comme une association 1901 avec quelques particularités par rapport à beaucoup d'associations.

Son assemblée générale annuelle, associée en général avec une matinée de débat, élit chaque année le tiers des membres d'un Conseil d'administration de 21 membres. Il y a davantage de candidats que de postes à pourvoir. Le désagrément de devoir expliquer à un collègue qu'il n'a pas été élu est compensé par la possibilité de choix qui motive les votants et qui permet un exercice démocratique (le vote par correspondance est possible, il y a lieu avant l'AG : les candidats sont invités à se présenter par écrit).

Le Conseil d'administration se réunit à chacune des trois rencontres annuelles : les frais de transport de ses membres sont remboursés par l'ASES ce qui permet d'avoir des membres du CA de province et d'assurer leur participation à la vie de l'ASES. Le bureau de l'ASES : président, secrétaire général, trésorier est élu par le CA. La durée de mandat d'un président est de 2 à 3 ans sans que cette périodisation soit statutaire.

Chaque membre du CA est responsable de l'organisation d'une rencontre ou d'une activité (c'est ainsi que l'ASES a aussi produit deux annuaires de l'enseignement et de la recherche en sociologie qui voulait présenter l'ensemble des collègues : éditions de 1994 puis de 2000) : être candidat au CA c'est accepter de consacrer de son temps pour plus que la simple participation à des réunions. L'expérience montre que nous n'avons jamais manqué de candidats. Le fait que le président soit choisi par le CA permet d'élire quelqu'un qui a déjà fait ses preuves par des actions menées au sein du CA, même si ce n'est pas une star de la discipline.

(d'après Philippe Cibois, 2001)

vendredi 13 mars 2009

LE CA de l'ASES 2009

Frédéric Neyrat, Président
Odile Henry, Secrétaire générale
Philip Milburn, Trésorier
Ali Aït Abdelmalek,
Sophie Bernard,
Thomas Le Bianic,
Valérie Boussard,
Bernard Buron,
Marie Buscatto,
Vérène Chevalier,
Michèle Dion,
Marie-Anne Dujarier,
Erika Flahault,
Charles Gadéa,
Matthieu Hély,
Monique Legrand,
Sandrine Nicourd,
Jean-Luc Richard,
Denis Salles,
Cherry Schrecker,
Laurent Wuillemez.

mardi 3 février 2009

Motions votées par la Coordination Nationale des Universités réunie en Sorbonne (Amphi Richelieu) le 2 février 2009

196 délégués présents

313 participants présents en Assemblée Générale

Motion n°1

Comme celle du 22 janvier 2009, la Coordination Nationale réunie le 2 février 2009 condamne la mise en place d’une politique d’affaiblissement structurel de l’enseignement et de la recherche, la précarisation des personnels de toutes catégories notamment au travers de l’individualisation des carrières, de la mise en place du nouveau contrat doctoral et des suppressions d’emplois.

Elle exige le rétablissement des postes supprimés, un plan pluriannuel de création d’emplois statutaires dans les universités et les grands organismes de recherche. Elle soutient les mobilisations en cours.

Elle constate que les Ministères n’ont, à ce jour, pas retiré

  • le projet de décret sur le statut des enseignants-chercheur
  • la réforme de la formation et des concours de recrutement des enseignants des premier et second degrés.


En conséquence, la Coordination Nationale appelle l’ensemble des universités à rejoindre le mouvement de grève totale, reconductible, illimitée, déjà engagée dans certaines universités.

Le 2 février 2009, l’Université et la Recherche s’arrêtent.

Votée à l’unanimité moins 2 abstentions

Motion n°2

La Coordination Nationale du 2 février appelle toute la communauté universitaire et le monde de la recherche (enseignants, chercheurs, étudiants, ITA, personnels administratifs, techniques et de bibliothèque, ainsi que les contractuels et vacataires) à entrer dans une lutte active. Elle appelle la communauté universitaire et le monde de la recherche à :

  • une journée nationale de manifestations et d’actions le jeudi 5 février ;
  • une manifestation nationale qui mène au Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (1 rue Descartes, Paris), le mardi 10 février ;
  • une cérémonie nationale de non remise des maquettes de Masters le vendredi 13 février devant le Ministère et les rectorats ;
  • boycotter les expertises pour l’Agence Nationale pour la Recherche (ANR) et l’Agence d’Evaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (AERES) ;
  • faire cours en dehors des cadres habituels ;
  • appeler les organisations syndicales et intersyndicales à faire le lien avec le primaire et le secondaire ;
  • imaginer toute forme d’action et de lutte qui alerterait collègues et citoyens sur le démantèlement du service public d’éducation et de la recherche.

Elle encourage chaque université à élire, pour la Coordination, trois représentants enseignants-chercheurs/enseignants/chercheurs, un représentant BIATOSS et un représentant étudiant (5 personnes maximum).

Votée à l’unanimité moins 2 abstentions

Motion n°3

Depuis près de deux ans, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche a décidé et fait voter à la hussarde une série de « réformes » sans aucune négociation :

  • la loi LRU
  • la transformation radicale des organismes de recherche en agences de moyens ;
  • le pilotage, par le pouvoir politique, de la Recherche et de l’Université ;
  • la remise en cause des statuts nationaux ;
  • le démantèlement des concours nationaux de recrutement des enseignants des premier et second degrés, et le projet de « mastérisation » de la formation des enseignants ;
  • le projet de contrat doctoral.

Parallèlement, le Ministère a supprimé 1090 postes et développé la précarité des enseignants-chercheurs, des chercheurs et des personnels administratifs, techniques et de bibliothèque.

Pour mettre fin à cet autoritarisme, la Coordination Nationale des Universités réunie le 2 février 2009 exige :

  • le retrait du projet de décret sur les statuts des enseignants-chercheurs, et la restauration des cadres nationaux des diplômes et des statuts ;
  • le retrait de la « réforme » de la formation et du recrutement des enseignants des premier et second degrés ;
  • l’arrêt du démantèlement des organismes de recherche et de la fonction publique en général ;
  • le retrait du contrat doctoral ;
  • la restitution des postes supprimés et la résorption de la précarité chez les enseignants, les chercheurs, les BIATOSS et ITA par un plan pluriannuel de création de postes ;
  • la titularisation des personnels contractuels.

La Coordination Nationale constate que toutes ces contre-réformes résultent de la loi LRU. En conséquence, elle demande en urgence que la communauté universitaire et le monde de la recherche soient consultés sur une nouvelle loi garantissant démocratie, collégialité, indépendance et liberté, car l’Université n’est pas une entreprise et le Savoir n’est pas une marchandise.

Votée à l’unanimité moins 1 contre et 4 abstentions